2 Edition du colloque sur les Crimes Rituels au GABON

Sur: 17 juillet 2018

Le colloque national sur « la persistance et la prévention des crimes rituels au Gabon » se tient (9) neuf ans après celui de l’UNESCO organisé les 19 et 20 juillet 2005 à l’hôtel intercontinental Okoumé Palace de Libreville en collaboration avec les autres Agences du Système des Nations Unies et le Gouvernement Gabonais. Toutefois, l’ALCR constate avec beaucoup d’inquiétude que malgré cette rencontre importante et des actions menées par les personnes physiques et morales, le phénomène des crimes rituels persiste. C’est dans ce contexte que l’ALCR, qui a depuis 2005 bravé le tabou qui existait sur le phénomène des crimes rituels au Gabon a voulu une fois encore et à travers ce colloque, faire un suivi et une évaluation des recommandations qu’elle a présentées au Gouvernement et aux autres partenaires au développement. L’ALCR interpelle l’Etat sur la nécessité de veiller au respect de la dignité humaine, car ce phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur sur le plan national et international. Les marchands d’organes humains et leurs commanditaires sans état d’âme bouleversent psychologiquement les paisibles citoyens dans leur vie quotidienne. Nous avons besoin d’un sursaut d’humanité au Gabon. On ne peut pas continuer à consommer le sang et la chair humains sans que cela ne mobilise la Communauté internationale, le Gouvernement et la société civile. Ce colloque qui a voulu mobiliser des gens sur la question des crimes rituels se propose de poursuivre de la façon la plus large et ouverte ce combat humanitaire commencé en 2005, en faisant des recommandations ci-dessus. Les violations des droits de l’homme au Gabon colloque 2014 L’Etat Gabonais était blâmé et accusé par la commission des Droits de l’Homme des Nations Unies pour violations répétée des droits de l’homme, et c’est dans ce cade qu’une trentaine de recommandations avaient été adressées au Gabon en 2008, encore sous feu Omar Bongo Ondimba. Rappelons qu’il a à peine quelques années, lors de la 67éme Assemblée Générale des Nations Unies en septembre à New York, le Conseil des droits de l’homme avait rendu public son rapport qui était suivi d’un débat de haut niveau sur l’Etat de Droit. Ali Bongo présent, s’était expliqué dans son discours sur les accusations des droits de l’homme portées sur le Gabon en présentant des progrès accomplis. Dans le domaine du droit à la vie, le travail demeure très insuffisant à cause de l’impunité des commanditaires de ces actes barbares, le manque de volonté politique du système mis en place. Malgré que le Gabon préside la tête du conseil des droits de l’homme, à Genève, la situation des droits de l’homme est très sombre au Gabon, de manière diplomatique le Gouvernement Gabonais piétine gravement le droits de l’homme, il ne remplit pas ses obligations dans ce domaine. Le soutien, les aides et de l’accompagnement dont pouvait prétendre notre pays pour l’amélioration des droits de l’homme sont loin d’être visibles car nul n’est épargné en matière de violations du droit à la vie ici. Les hommes politiques sont toujours impliqués et résistent grâce à leur solidarité (l’impunité).Tout le monde est victime et la communauté internationale doit nous soutenir dans cette lutte humanitaire.

Lieu

  • Emplacement : Libreville

Détails de l'évènement

  • Rendez-vous amoureux : 07/18/2014
  • Temps : 02:00 PM à 05:00 PM
  • Téléphone : +24107360857
  • Site Internet : www.alcr-ga.org